Lorsque vous sous­cri­vez à une assu­rance vie, cer­tains établis­se­ments peuvent vous  fac­tu­rer des frais. Il en existe plu­sieurs types. Exa­mi­nez bien votre contrat pour être sûr de prendre en compte tous les frais. Pour rap­pel, Cla­rity Vie ne com­porte notam­ment aucun frais de souscription.

Les frais d’entrée, de sous­crip­tion ou d’adhésion repré­sentent géné­ra­le­ment via les réseaux tra­di­tion­nels entre 2 et 5 % du mon­tant de l’investissement. Si vous inves­tis­sez 5 000 € au départ et que les frais d’entrée équi­va­lent à 5 %, l’établissement assu­reur per­ce­vra alors 250 €, et le capi­tal investi se mon­tera à 4 750 €. Il est donc pri­mor­dial soit de négo­cier avec votre inter­lo­cu­teur soit de vous tour­ner vers une solu­tion sans frais.

De la même façon, ces établis­se­ment per­ce­vront aussi des frais sur vos ver­se­ments et primes ulté­rieurs. Ils peuvent repré­sen­ter 0 à 5 % des primes. Le mon­tant est à négo­cier avec l’établissement qui les per­çoit. Cer­tains assu­reurs pro­posent des frais sur ver­se­ment dégres­sifs en fonc­tion du mon­tant investi et de la durée du contrat. Votre contrat Cla­rity Vie ne com­porte aucun frais sur les ver­se­ments et primes que vous pour­riez effec­tuer durant la durée de votre épargne.

Vous devez égale­ment ver­ser des frais de ges­tion une fois par an pen­dant toute la durée du contrat. S’ils peuvent d’abord paraître insi­gni­fiants com­pa­rés aux frais d’entrée, sur la durée, ils repré­sentent un vrai manque à gagner, vous devez donc les exa­mi­ner avec pré­cau­tion et cal­cu­ler à com­bien ils vous revien­dront sur plu­sieurs années.

0,5% de frais de ges­tion sur les uni­tés de comptes (OPCVM). Les frais les plus bas du mar­ché. Vous les trou­ve­rez dans votre contrat … Cla­rity Vie.

Enfin, dans le cadre d’un contrat multi-supports, vous devez tenir compte des frais d’arbitrage, qui seront pré­le­vés dès que vous vou­drez effec­tuer un chan­ge­ment dans la répar­ti­tion des dif­fé­rents sup­ports. Ils varient de 0 à 1 % des sommes concer­nées. Cer­tains contrats pro­posent des arbi­trages gra­tuits mais leur nombre est sou­vent limité à 3 ou 4 par an. Atten­tion de véri­fier cette information.

Là encore Cla­rity Vie innove avec des arbi­trages en ligne gra­tuits et illimités.

Votre contrat d’assurance vie arrive à échéance ? Vous avez trois options : le pro­ro­ger, récu­pé­rer votre capi­tal ou trans­for­mer votre capi­tal en rente via­gère. Atten­tion : cette déci­sion est, dans la plu­part des cas, irrévocable.

Pro­ro­ger son contrat sans le modifier

Si le ren­de­ment que pro­cure le contrat est inté­res­sant, c’est la solu­tion idéale. Non seule­ment cela vous évite d’en ouvrir un autre mais aussi de perdre des avan­tages fis­caux. Tou­te­fois, vous pou­vez égale­ment effec­tuer un rachat par­tiel, jusqu’à épui­se­ment des fonds dis­po­nibles. Cette solu­tion vous per­met­tra de faire fruc­ti­fier les sommes dont vous n’avez pas besoin. À noter : la part rache­tée sera alors trans­mise à vos béné­fi­ciaires sans être sou­mise aux droits de succession.

Récu­pé­rer son capi­tal et les pro­duits capitalisés

C’est l’option la plus répan­due… Vous récu­pé­rez la tota­lité ou une par­tie de l’épargne consti­tuée, en une seule fois. Vous devrez juste déci­der si vos plus-values seront sou­mises à l’impôt sur le revenu ou au pré­lè­ve­ment libé­ra­toire forfaitaire.

Trans­for­mer son capi­tal en rente viagère

Cette solu­tion per­met de se consti­tuer un com­plé­ment de revenu jusqu’à la fin de sa vie. La rente via­gère est ver­sée à inter­valles régu­liers jusqu’à votre décès. Vous pour­rez, par exemple, la rece­voir tous les ans, tous les semestres ou tous les mois, en fonc­tion de ce que vous aurez choisi avec votre assu­reur. Atten­tion : la sor­tie en rente via­gère est fis­ca­li­sée à hau­teur de 70 % si vous êtes âgé de moins de 50 ans et de 30 % si vous avez plus de 69 ans.

Mots clé : 

Une assu­rance vie ne concerne pas seule­ment la per­sonne qui y sous­crit : plu­sieurs acteurs sont tou­chés par la déci­sion de signer un contrat de ce type.

Le sous­crip­teur est la per­sonne qui demande le contrat d’assurance vie. Atten­tion : cer­taines per­sonnes ne peuvent pas sous­crire un contrat d’assurance vie sans auto­ri­sa­tion. C’est par exemple le cas pour les mineurs ou pour les majeurs pro­té­gés, qui doivent être accom­pa­gnés pour accom­plir les démarches. Dans ce cas, le tuteur est lui aussi concerné par le contrat.

Le deuxième acteur du contrat est l’assuré. C’est sur lui que repose l’assurance vie : à son décès, les pres­ta­tions seront ver­sées aux bénéficiaires.

Il peut y avoir un seul ou plu­sieurs béné­fi­ciaires. Ils sont choi­sis par le sous­crip­teur, ainsi que la répar­ti­tion des pres­ta­tions entre eux. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang per­ce­vront les pres­ta­tions en cas de décès de l’assuré. S’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang et ainsi de suite.

En règle géné­rale, le sous­crip­teur et l’assuré ne sont qu’une seule et même per­sonne, mais ce n’est pas une obli­ga­tion : un indi­vidu peut très bien sous­crire une assu­rance vie au nom d’un autre.

Enfin, l’assureur est la per­sonne morale auprès de qui est sous­crit le contrat. C’est lui qui ver­sera les pres­ta­tions pré­vues si le risque pour lequel l’assurance a été prise se pro­duit. C’est aussi lui qui encaisse et gère les sommes que vous pla­cez dans votre contrat d’assurance vie. Pour votre contrat Cla­rity Vie, c’est la société Axe­ria Vie

Il existe des situa­tions dans les­quelles vous pou­vez béné­fi­cier d’une réduc­tion d’impôts lors de la sous­crip­tion d’un contrat d’assurance vie. Notam­ment si vous sous­cri­vez un contrat d’assurance vie au pro­fit d’une per­sonne han­di­ca­pée. Atten­tion : cette réduc­tion s’applique seule­ment aux contrats « rente-survie » et « épargne-handicap ».

Le contrat « rente-survie »

Il garan­tit le ver­se­ment, en cas de décès, d’un capi­tal à une per­sonne dite inva­lide, qui ne peut sub­ve­nir seule à ses besoins et qui ne peut tra­vailler « dans des condi­tions nor­males de ren­ta­bi­lité ». Cette per­sonne peut être un enfant han­di­capé, un parent de ligne directe ou col­la­té­rale jusqu’au 3e degré de l’assuré (frère, sœur, nièce, neveu, oncle, tante…) ou toute autre per­sonne à charge.

Le contrat « épargne-handicap »

Il pré­voit le ver­se­ment d’un capi­tal ou d’une rente via­gère à l’assuré atteint d’une infir­mité au moment de la signa­ture du contrat. Ici aussi, cette inva­li­dité doit l’empêcher de se livrer à une acti­vité pro­fes­sion­nelle « dans des condi­tions nor­males de ren­ta­bi­lité ». Atten­tion : le contrat doit être conclut pour six ans mini­mum, sous peine de rendre la déduc­tion fis­cale à l’administration fiscale.

Le mon­tant de la réduc­tion d’impôt

Pour ces deux contrats, le mon­tant de la défis­ca­li­sa­tion s’élève à 25 % de la tota­lité des ver­se­ments. La coti­sa­tion rete­nue est tou­te­fois pla­fon­née à 1525 € par an et par année fis­cale, plus 300 € par enfant à charge (ou de 150 € par enfant si la garde est alter­née). Soit une réduc­tion d’impôts maxi­male de 381,25 €, plus 75 € par enfant à charge.

Les Orga­nismes de pla­ce­ment col­lec­tif en valeurs mobi­lières (OPCVM) sont des socié­tés qui s’occupent de ras­sem­bler les fonds des assu­rés pour les inves­tir sur les marchés.

Les OPCVM sont clas­sés en fonc­tion de leur struc­ture juri­dique (fonds com­mun de pla­ce­ment d’entreprise, fonds com­mun de pla­ce­ment dans l’innovation…) et en fonc­tion de l’orientation de leurs inves­tis­se­ments (actions, obli­ga­tions, monétaires…).

L’avantage pour un par­ti­cu­lier de faire appel à un OPCVM pour gérer son épargne ? Il est double : tout d’abord, vous n’avez qu’à choi­sir à qui confier cette ges­tion et n’avez pas à vous sou­cier de suivre vous-même l’actualité des mar­chés. En délé­gant cette mis­sion à des pro­fes­sion­nels, vous vous sim­pli­fiez la tâche. De plus, puisque la ges­tion des OPCVM est confiée à des entre­prises finan­cières spé­cia­li­sées, ces orga­nismes peuvent inves­tir sur des mar­chés dif­fi­ciles d’accès pour les par­ti­cu­liers, par exemple en Chine ou au Moyen-Orient et dans des sec­teurs spé­ci­fiques, tels que la santé, la tech­no­lo­gie, ou encore l’énergie.

En tant qu’assuré, vous n’êtes pas obligé de choi­sir un unique type d’investissement. Vous avez la pos­si­bi­lité de confier vos fonds à un OPCVM fai­sant de la ges­tion diver­si­fiée et choi­sir la répar­ti­tion qui vous convient en fonc­tion des risques de l’investissement. Cette répar­ti­tion n’est pas figée : elle peut être modi­fiée à tout moment pen­dant la durée du contrat. Vous pou­vez par ailleurs n’investir qu’une par­tie de l’épargne dans un OPCVM.

Cla­rity Capi­tal a séléc­tionné une liste d’OPCVM éligible au contrat d’assurance vie Cla­rity Vie

Mots clé : 

Il existe dans cer­taines cir­cons­tances des contraintes juri­diques pour sous­crire à une assu­rance vie : les majeurs pro­té­gés et les mineurs doivent, dans cer­tains cas, être assis­tés pour que le contrat soit valable.

Les mineurs (entre 12 et 18 ans) ont le droit de sous­crire un contrat d’assurance vie à leur nom, à condi­tion d’avoir l’autorisation de leurs tuteurs. Lorsque les deux parents sont vivants et exercent ensemble leur auto­rité paren­tale, même en cas de divorce, alors leurs deux signa­tures sont requises pour vali­der le contrat. Si vous sou­hai­tez sous­crire un contrat au nom de votre enfant et qu’il est âgé de moins de 12 ans, seul la signa­ture des parents est alors exigible.

Si un seul des deux parents est le res­pon­sable légal du mineur, par exemple en cas de décès ou d’annulation de l’autorité paren­tale du second parent, alors le res­pon­sable légal doit signer le contrat. Dans ce cas, l’autorisation du juge des Tutelles est obligatoire.

Si aucun des deux parents n’exerce son auto­rité paren­tale, c’est le tuteur du mineur qui doit signer le contrat. Là encore, il lui fau­dra l’autorisation du juge des Tutelles.

Puisqu’un mineur ne dis­pose pas léga­le­ment de son patri­moine et ne peut donc pas établir de tes­ta­ment, en cas de décès, ce sont ses héri­tiers qui per­ce­vront les pres­ta­tions. La clause béné­fi­ciaire doit impé­ra­ti­ve­ment être rédi­gée de la façon sui­vante : « les héri­tiers légaux du sous­crip­teur assuré ».

Les majeurs protégés

Sous sau­ve­garde de jus­tice, le majeur pro­tégé est consi­déré comme capable, il est donc le seul res­pon­sable de son contrat d’assurance vie et seule sa signa­ture est obli­ga­toire. Tou­te­fois, le contrat pourra être annulé ou modi­fié a pos­te­riori s’il est prouvé que le sous­crip­teur a été lésé.

En cas de cura­telle, le majeur pro­tégé a besoin de l’assistance de son cura­teur, mais il ne doit pas être repré­senté par lui. Le contrat doit être co-signé par le sous­crip­teur et le curateur.

Si le majeur est sous tutelle, c’est au tuteur de sous­crire l’assurance vie en son nom, avec l’autorisation du juge des Tutelles. Seul le tuteur devra signer le contrat.

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

Le fonds euro est un sup­port de pla­ce­ment sécu­ri­taire pour qui sous­crit un contrat d’assurance vie. Com­ment cela fonctionne-t-il ?

En signant un contrat d’assurance vie, le sous­crip­teur peut choi­sir de pla­cer l’argent sur un fonds en euros. C’est à l’assureur que revient la tâche de le gérer et de choi­sir com­ment l’investir. Le sous­crip­teur peut à tout moment récu­pé­rer son capi­tal et les béné­fices éventuels.

La sécu­rité avant tout

Puisque les fonds en euros sont prin­ci­pa­le­ment inves­tis dans des obli­ga­tions et non dans des actions, leur capi­tal est garanti. Les sous­crip­teurs sont ainsi sûrs de ne pas perdre leur inves­tis­se­ment de départ.

Ce fonc­tion­ne­ment pré­sente tou­te­fois un incon­vé­nient : les taux de ren­de­ment des obli­ga­tions étant en baisse constante depuis quelques années, ceux du fonds en euros dimi­nuent eux aussi. La for­mule est donc de moins en moins ren­table. En 2008, le ren­de­ment des fonds euro a atteint les 4 % en moyenne. Seul le fonds euros de Axe­ria Vie dis­po­nible dans le contrat d’assu­rance vie Cla­rity Vie a réussi à opti­mi­ser ses per­for­mances en livrant 5;25% en 2008 et 5,01% en 2009.

Le fonds euros diversifié

Avec le fonds euros diver­si­fié, une par­tie de l’investissement est pla­cée de façon clas­sique dans des obli­ga­tions, ce qui per­met au sous­crip­teur de récu­pé­rer son capi­tal de départ quoi qu’il arrive. L’autre par­tie est pla­cée dans des sup­ports plus ris­qués mais plus ren­tables, comme des actions d’OPCVM (Orga­nisme de Pla­ce­ment Col­lec­tif en Valeurs Mobilières).

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

Mots clé : 

Lors de la sous­crip­tion de votre contrat d’assu­rance vie, il vous faut déter­mi­ner qui per­ce­vra les pres­ta­tions en cas de décès. Atten­tion : la dési­gna­tion du béné­fi­ciaire est primordiale.

Il est impor­tant de rendre l’identité du béné­fi­ciaire aussi claire que pos­sible en don­nant son nom com­plet, mais aussi par exemple sa date et son lieu de nais­sance, ainsi que sa qua­lité (conjoint, enfant, héri­tiers…). Si le béné­fi­ciaire est votre conjoint, il faut redou­bler de pru­dence, puisque cette qua­lité n’est pas immuable : en cas de divorce et de rema­riage, l’assureur ne doit pas avoir de doute sur l’identité de la per­sonne qui rece­vra les prestations.

Les rangs

Il est recom­mandé de dési­gner des béné­fi­ciaires de plu­sieurs rangs. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang rece­vront les pres­ta­tions du sous­crip­teur à son décès, mais s’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang, et non aux héri­tiers des béné­fi­ciaires de pre­mier rang.

Par ailleurs, il est pré­fé­rable de tou­jours spé­ci­fier la répar­ti­tion : lorsqu’il existe plu­sieurs béné­fi­ciaires pour chaque rang, l’assuré doit pré­ci­ser quel pour­cen­tage des pres­ta­tions rece­vra cha­cun. En cas de décès de l’un des béné­fi­ciaires, sa part est répar­tie égale­ment entre les autres béné­fi­ciaires de même rang.

La révo­ca­tion

Si le béné­fi­ciaire a accepté le contrat, le sous­crip­teur ne peut le révo­quer que dans cer­tains cas : ten­ta­tive de meurtre, arri­vée d’enfants, ingra­ti­tude, mise sous tutelle ou cura­telle du sous­crip­teur et enfin chan­ge­ment au pro­fit du conjoint. Si en revanche le béné­fi­ciaire n’était pas au cou­rant du contrat, par exemple s’il était dési­gné par tes­ta­ment, alors le sous­crip­teur peut y appor­ter des modi­fi­ca­tions jusqu’à l’échéance.

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

For­cé­ment il arrive que l’occasion se pré­sente d’avoir à appli­quer la clause béné­fi­ciaire tel qu’elle sera spé­ci­fiée dans un contrat d’assu­rance vie. Il sera légi­time alors que les per­sonnes dési­gnées se posent la ques­tion du délai néces­saire au ver­se­ment du capi­tal du contrat concer­née. Le délai de ver­se­ment des sommes figu­rant sur un contrat d’assurance-vie a été fixé par la loi du 17 décembre 2007. Le capi­tal devra être versé dans les 30 jours (un mois) qui suit la récep­tion des pièces jus­ti­fi­ca­tives par l’assureur. Au-delà de ce délai , les sommes dues seront reva­lo­ri­sées à 1,5 fois le taux d’intérêt légal pen­dant les deux pre­miers mois, puis à deux fois ce taux.

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

Assurance Vie en ligne : Clarity Vie fait la différence

Le 22/04/2010, dans Clarity Vie, par François Sauveur

Voilà c’est fait. Merci pour vos voeux de bon­heur et tra­di­tion­nelles féli­ci­ta­tions aux parents. C’est aujourd’hui en effet que nous met­tions au monde (en ligne) notre pre­mier contrat d’assurance vie. Nous avons le plai­sir de vous pré­sen­ter Cla­rity Vie (http://www.clarity-vie.fr).

Au menu pour le lancement :

  • sous­crip­tion 100% en ligne de votre contrat
  • 0,5% de frais de ges­tion sur les sup­ports financiers
  • 0% de frais à l’entrée et pour les dépôts suivants
  • 0% de frais lors des retraits ou à la sortie
  • Tous les arbi­trages en ligne sont gratuits
  • et le fonds euros le plus per­for­mant du mar­ché en 2009 : 5,01% nets (Axe­ria Vie)

Après des mois de pré­pa­ra­tion et d’une col­la­bo­ra­tion sou­te­nue avec l’équipe de Daniel Col­li­gnon chez Axe­ria Vie nous étions à la fois sou­la­gés et anxieux de pou­voir lui faire faire ses pre­miers pas. Et bien c’est avec une cer­taine satis­fac­tion, non dis­si­mu­lée, que nous avons passé cette pre­mière journée.

Clarity-vie.fr : la page d'accueil

Nous avions, pour l’occasion, habillé nos amis de chez zonebourse.com d’une magni­fique livrée verte aux cou­leurs de notre meilleure offre de taux nets garan­tis sur le fonds euros en 2010. Nous revien­drons ici très pro­chai­ne­ment sur les éléments écono­miques spé­ci­fiques et dif­fé­ren­ciant de notre contrat d’assurance vie. Ce qui nous pré­oc­cu­pait sur­tout concer­nait l’accueil qui serait fait à notre assis­tance en temps réel carac­té­ri­sée par la barre rouge en bas de l’écran invi­tant à poser une ques­tion. Le carac­tère inno­vant de la solu­tion pou­vait aussi être déroutant.

Et bien c’est un vrai suc­cès et vous avez été très nom­breux à nous dire que cela a faci­lité les échanges et que sou­vent vous n’auriez pas appelé pour poser les ques­tions qui du coup étaient réglées faci­le­ment, dans le contexte et sans que cela ne dure des heures. N’hésitez pas d’ailleurs à lais­ser vos com­men­taires sur ce point. Nous seront très atten­tifs à faire évoluer la qua­lité de nos réponses au fil des jours.

Clarity Vie habille Zonebourse.com pour son lancement

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

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