En sous­cri­vant une assu­rance vie, il faut déter­mi­ner qui per­ce­vra les pres­ta­tions (le capi­tal de l’épargne consti­tuée) en cas de décès. Atten­tion : la dési­gna­tion du béné­fi­ciaire est primordiale.

Il est impor­tant de rendre l’identité du béné­fi­ciaire aussi claire que pos­sible en don­nant son nom com­plet, mais aussi par exemple sa date et son lieu de nais­sance, ainsi que sa qua­lité (conjoint, enfant, héri­tiers…). Si le béné­fi­ciaire est le conjoint, il faut redou­bler de pru­dence, puisque cette qua­lité n’est pas immuable : en cas de divorce et de rema­riage, l’assureur ne doit pas avoir de doute sur l’identité de la per­sonne qui rece­vra les prestations.

Les rangs

Il est recom­mandé de dési­gner des béné­fi­ciaires de plu­sieurs rangs. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang rece­vront les pres­ta­tions du sous­crip­teur à son décès, mais s’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang, et non aux héri­tiers des béné­fi­ciaires de pre­mier rang.

Par ailleurs, la répar­ti­tion doit être spé­ci­fiée : lorsqu’il existe plu­sieurs béné­fi­ciaires pour chaque rang, l’assuré doit pré­ci­ser quel pour­cen­tage des pres­ta­tions rece­vra cha­cun. En cas de décès de l’un des béné­fi­ciaires, sa part est répar­tie égale­ment entre les autres béné­fi­ciaires de même rang.

La révo­ca­tion

Si le béné­fi­ciaire a accepté le contrat, le sous­crip­teur ne peut le révo­quer que dans cer­tains cas : ten­ta­tive de meurtre, arri­vée d’enfants, ingra­ti­tude, mise sous tutelle ou cura­telle du sous­crip­teur et enfin chan­ge­ment au pro­fit du conjoint. Si en revanche le béné­fi­ciaire n’était pas au cou­rant du contrat, par exemple s’il était dési­gné par tes­ta­ment, alors le sous­crip­teur peut y appor­ter des modi­fi­ca­tions jusqu’à l’échéance.

Pas facile de rem­plir sa décla­ra­tion d’impôts en cas de rachat dans un contrat d’assurance vie. Vous avez le choix entre deux options : le pré­lè­ve­ment for­fai­taire libé­ra­toire et la décla­ra­tion dans les reve­nus. Dans les deux cas, la façon de rem­plir votre décla­ra­tion dépend de la date de rachat du contrat.

Avec l’option “pré­lè­ve­ment for­fai­taire libératoire”

Si vous l’avez racheté avant huit ans et que vous choi­sis­sez l’option “pré­lè­ve­ment for­fai­taire libé­ra­toire”, le mon­tant indi­qué doit être reporté dans la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus, à la ligne 2EE, dans “base de prélèvement”.

Avec la même option mais dans le cas d’un rachat après huit ans, vous devez repor­ter le mon­tant indi­qué dans la même rubrique, mais à la ligne 2DH dans “pro­duits béné­fi­ciant de l’abattement prévu à l’article 125–0 A du CGI”.

Avec l’option “la décla­ra­tion dans les revenus”

Si vous choi­sis­sez l’option “la décla­ra­tion dans les reve­nus” pour un rachat avant huit ans, le mon­tant des reve­nus impo­sables indi­qué dans “autres reve­nus” doit être reporté à la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus à la ligne 2TR.

Si votre contrat d’assurance vie à plus de huit ans au moment des rachats, le mon­tant des reve­nus impo­sables indi­qué dans “reve­nus béné­fi­ciant de l’abattement prévu à l’article 125–0 A du CGI” doit être reporté à la rubrique “reve­nus de valeurs et capi­taux mobi­liers” de votre décla­ra­tion de reve­nus à la ligne 2CH.

Mots clé : 

Un arrêté devrait être publié dans les jours à venir (sans doute le 1er Août). Il est des­tiné à limi­ter et pla­fon­ner les taux garan­tis sur les fonds en euros pro­po­sés par les socié­tés d’assurance vie. Ce taux ne devra plus excé­der 3,75% à comp­ter du 1er août prochain.

L’AFP nous fai­sait savoir que “début mars, la ministre de l’Economie Chris­tine Lagarde avait sou­mis à consul­ta­tion plu­sieurs mesures por­tant sur les taux garan­tis, dans le but de pro­té­ger les épar­gnants et d’éviter les dérives sus­cep­tibles de fra­gi­li­ser la soli­dité finan­cière des assureurs. L’arrêté, dont l’AFP a consulté le pro­jet de texte, est lar­ge­ment ins­piré de ces mesures et doit entrer en vigueur le 1er août. Bercy a indi­qué qu’il serait publié dans les pro­chains jours.

Pour rap­pel les taux garan­tis sont des per­for­mances (taux d’intérêt) pro­po­sés par une société d’assurance vie sur une période don­née et en géné­ral sur le fonds en euros, période ne pou­vant être supé­rieure à 12 mois consécutifs.

Même s’il est cer­tain que la per­for­mance des fonds euros va sen­si­ble­ment dimi­nuer au fil des années et qu’il vous fau­dra peut-être envi­sa­ger d’investir sur des OPCVM pour don­ner un peu de tonus à votre contrat d’assurance vie, l’arriver de cette nou­velle règle­men­ta­tion satis­fera sans doute d’avantage votre assu­reur que vous même. Les acteurs tra­di­tion­nels ont de plus en plus de mal à vous expli­quer pour­quoi ils ne peuvent pas faire mieux ou à truf­fer des offres qui n’en sont pas de condi­tions de sous­crip­tion promptes à vous décou­ra­ger. Rien de tel qu’un petit décret pour vous expli­quer que si les offres sont limi­tées c’est à cause de la loi.

Dom­mage pour la libre concur­rence sur un mar­ché déjà extrê­me­ment régle­menté et surveillé.

Vous ne m’en vou­drez pas de vous rap­pe­ler que notre par­te­naire, la société d’assurance vie Axe­ria Vie, pro­pose le fonds euros le plus per­for­mant du mar­ché depuis 2008* et qu’il est dis­po­nible dans le contrat Cla­rity Vie.

* 5,25% en 2008; 5,01% en 2009

assurance vie gestion actionEn bon épar­gnant, vous dis­po­sez d’un pla­ce­ment assis sur des valeurs mobi­lières : actions, obli­ga­tions, bons de sous­crip­tion, cer­ti­fi­cat d’investissement… Tou­te­fois, vous venez de remar­quer que ces valeurs, qui fluc­tuent au gré des évolu­tions bour­sières, dimi­nuent ? Pas de panique ! Faites confiance à la Bourse : cette valeur va for­cé­ment finir par remonter !

Pri­vi­lé­giez les pla­ce­ments sans risque

Sachez qu’il n’y a pas de taux garanti pour les sup­ports en uni­tés de compte. En effet, votre com­pa­gnie d’assurance garan­tit uni­que­ment l’existence des sup­ports dans les­quels sont inves­ties les primes, mais non leur valeur… Par consé­quent, si la valeur du sup­port d’investissement baisse, la valeur de votre contrat aussi.

Ainsi, si vous ne sou­hai­tez plus avoir ce type de frayeur, pri­vi­lé­giez les pla­ce­ments sans risque au ren­de­ment plus faible comme les fonds en euros (essen­tiel­le­ment consti­tués d’obligations). Ils sont géné­ra­le­ment un bon com­pro­mis entre ren­ta­bi­lité et sécu­rité. Par les temps qui courent et si vous pré­sen­tez une aver­sion au risque par­ti­cu­liè­re­ment impor­tante vous pour­rez tout de même trou­ver quelques bons fonds en euros (Cla­rity Vie pro­pose le fonds euro de Axe­ria Vie : 5,25 en 2008; 5,01 en 2009) qui feront tou­jours mieux que le Livret A.

Adap­tez votre contrat en fonc­tion de vos besoins

Les contrats d’assurance vie pro­posent géné­ra­le­ment des options de ges­tion allant de la ges­tion libre, vous don­nant toute lati­tude dans la sélec­tion des sup­ports d’investissement et d’épargne, à la ges­tion sous man­dat par laquelle vous mis­sion­nez un tiers (en géné­ral une société de ges­tion) d’arbitrer pour vous les meilleurs sup­ports en fonc­tion d’un équi­libre risque/performance que vous aurez fixé au préa­lable avec lui. (nous détaille­rons ici bien­tôt ces dif­fé­rents options)

Quoiqu’il en soit, avant de sous­crire une assu­rance vie, il est pri­mor­dial d’étudier le contrat pro­posé par votre assu­reur et d’opter pour la meilleure option pour pla­cer vos écono­mies. Notez qu’un bon pla­ce­ment n’est pas for­cé­ment celui qui rap­porte beau­coup d’argent en un laps de temps très court mais celui qui cor­res­pond à votre pro­fil d’épargnant et qui répond le mieux à vos objectifs.

Votre contrat d’assurance vie arrive à échéance ? Vous avez trois options : le pro­ro­ger, récu­pé­rer votre capi­tal ou trans­for­mer votre capi­tal en rente via­gère. Atten­tion : cette déci­sion est, dans la plu­part des cas, irrévocable.

Pro­ro­ger son contrat sans le modifier

Si le ren­de­ment que pro­cure le contrat est inté­res­sant, c’est la solu­tion idéale. Non seule­ment cela vous évite d’en ouvrir un autre mais aussi de perdre des avan­tages fis­caux. Tou­te­fois, vous pou­vez égale­ment effec­tuer un rachat par­tiel, jusqu’à épui­se­ment des fonds dis­po­nibles. Cette solu­tion vous per­met­tra de faire fruc­ti­fier les sommes dont vous n’avez pas besoin. À noter : la part rache­tée sera alors trans­mise à vos béné­fi­ciaires sans être sou­mise aux droits de succession.

Récu­pé­rer son capi­tal et les pro­duits capitalisés

C’est l’option la plus répan­due… Vous récu­pé­rez la tota­lité ou une par­tie de l’épargne consti­tuée, en une seule fois. Vous devrez juste déci­der si vos plus-values seront sou­mises à l’impôt sur le revenu ou au pré­lè­ve­ment libé­ra­toire forfaitaire.

Trans­for­mer son capi­tal en rente viagère

Cette solu­tion per­met de se consti­tuer un com­plé­ment de revenu jusqu’à la fin de sa vie. La rente via­gère est ver­sée à inter­valles régu­liers jusqu’à votre décès. Vous pour­rez, par exemple, la rece­voir tous les ans, tous les semestres ou tous les mois, en fonc­tion de ce que vous aurez choisi avec votre assu­reur. Atten­tion : la sor­tie en rente via­gère est fis­ca­li­sée à hau­teur de 70 % si vous êtes âgé de moins de 50 ans et de 30 % si vous avez plus de 69 ans.

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Le fonds euro est un sup­port de pla­ce­ment sécu­ri­taire pour qui sous­crit un contrat d’assurance vie. Com­ment cela fonctionne-t-il ?

En signant un contrat d’assurance vie, le sous­crip­teur peut choi­sir de pla­cer l’argent sur un fonds en euros. C’est à l’assureur que revient la tâche de le gérer et de choi­sir com­ment l’investir. Le sous­crip­teur peut à tout moment récu­pé­rer son capi­tal et les béné­fices éventuels.

La sécu­rité avant tout

Puisque les fonds en euros sont prin­ci­pa­le­ment inves­tis dans des obli­ga­tions et non dans des actions, leur capi­tal est garanti. Les sous­crip­teurs sont ainsi sûrs de ne pas perdre leur inves­tis­se­ment de départ.

Ce fonc­tion­ne­ment pré­sente tou­te­fois un incon­vé­nient : les taux de ren­de­ment des obli­ga­tions étant en baisse constante depuis quelques années, ceux du fonds en euros dimi­nuent eux aussi. La for­mule est donc de moins en moins ren­table. En 2008, le ren­de­ment des fonds euro a atteint les 4 % en moyenne. Seul le fonds euros de Axe­ria Vie dis­po­nible dans le contrat d’assu­rance vie Cla­rity Vie a réussi à opti­mi­ser ses per­for­mances en livrant 5;25% en 2008 et 5,01% en 2009.

Le fonds euros diversifié

Avec le fonds euros diver­si­fié, une par­tie de l’investissement est pla­cée de façon clas­sique dans des obli­ga­tions, ce qui per­met au sous­crip­teur de récu­pé­rer son capi­tal de départ quoi qu’il arrive. L’autre par­tie est pla­cée dans des sup­ports plus ris­qués mais plus ren­tables, comme des actions d’OPCVM (Orga­nisme de Pla­ce­ment Col­lec­tif en Valeurs Mobilières).

Cla­rity Vie, sans doute votre meilleur contrat d’assurance vie

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Ce qui change en 2010 pour l’Assurance vie

Le 17/01/2010, dans Marché, Reglementation, par François Sauveur

Taxa­tion, ren­de­ments, publi­cité sur les taux de rému­né­ra­tion… nous fai­sons le point sur les nou­veau­tés 2010 déjà en appli­ca­tion ou en préparation.

Pré­lè­ve­ments sociaux sur mul­ti­sup­ports : fin de l’exonération lors de dénoue­ment en cas de décès

Le gou­ver­ne­ment et la majo­rité UMP ont adopté la sup­pres­sion de la niche sociale dont béné­fi­ciaient les contrats d’assurance vie mul­ti­sup­ports. A par­tir du 1er jan­vier 2010 et quelques soit la date d’effet du contrat, les gains réa­li­sés dans le cadre de contrats mul­ti­sup­ports ou en uni­tés de compte seront assu­jet­tis aux pré­lè­ve­ments sociaux de 12,1% (CSG, CRDS, pré­lè­ve­ment social de 2% et contri­bu­tions addi­tion­nelles dont celle des­ti­née à finan­cer le RSA) en cas de dénoue­ment par suc­ces­sion lorsque le sous­crip­teur décède. Envi­ron 15 à 20% des contrats d’assurance-vie se dénouent par le décès de l’assuré, avant l’échéance.

Régle­men­ta­tion : enca­dre­ment à venir des taux promotionnels

Un pro­jet d’arrêté pré­voit d’interdire les taux de rému­né­ra­tion pro­mo­tion­nels pour des durées de moins de six mois sur les sup­ports et fonds en euros des contrats d’assurance vie. Il serait égale­ment ques­tion de limi­ter l’enveloppe glo­bale allouée aux garan­ties de taux chez chaque assu­reur. Le texte pour­rait aussi pla­fon­ner les taux sus­cep­tibles d’être ser­vis en les indexant sur les per­for­mances pas­sées et sur le taux moyen d’emprunt de l’Etat.

Ren­de­ments : pour­suite de la baisse sur les pro­duits en euros

Les ren­de­ments des contrats d’assurance vie mono­sup­ports et des fonds en euros devraient se situer en moyenne autour de 3,5 à 3,6% en 2009 avant pré­lè­ve­ments sociaux, contre 3,9% en 2008 et 4,1% en 2007. Les taux de rému­né­ra­tion sont affec­tés par des taux obli­ga­taires bas et des pla­ce­ments actions qui demeurent en moins-value latente, mal­gré le rebond opéré en 2009 avec un CAC 40 clô­tu­rant l’année à +22%.