Lors de la sous­crip­tion de votre contrat d’assu­rance vie, il vous faut déter­mi­ner qui per­ce­vra les pres­ta­tions en cas de décès. Atten­tion : la dési­gna­tion du béné­fi­ciaire est primordiale.

Il est impor­tant de rendre l’identité du béné­fi­ciaire aussi claire que pos­sible en don­nant son nom com­plet, mais aussi par exemple sa date et son lieu de nais­sance, ainsi que sa qua­lité (conjoint, enfant, héri­tiers…). Si le béné­fi­ciaire est votre conjoint, il faut redou­bler de pru­dence, puisque cette qua­lité n’est pas immuable : en cas de divorce et de rema­riage, l’assureur ne doit pas avoir de doute sur l’identité de la per­sonne qui rece­vra les prestations.

Les rangs

Il est recom­mandé de dési­gner des béné­fi­ciaires de plu­sieurs rangs. Les béné­fi­ciaires de pre­mier rang rece­vront les pres­ta­tions du sous­crip­teur à son décès, mais s’ils décèdent avant lui, alors les pres­ta­tions iront aux béné­fi­ciaires de second rang, et non aux héri­tiers des béné­fi­ciaires de pre­mier rang.

Par ailleurs, il est pré­fé­rable de tou­jours spé­ci­fier la répar­ti­tion : lorsqu’il existe plu­sieurs béné­fi­ciaires pour chaque rang, l’assuré doit pré­ci­ser quel pour­cen­tage des pres­ta­tions rece­vra cha­cun. En cas de décès de l’un des béné­fi­ciaires, sa part est répar­tie égale­ment entre les autres béné­fi­ciaires de même rang.

La révo­ca­tion

Si le béné­fi­ciaire a accepté le contrat, le sous­crip­teur ne peut le révo­quer que dans cer­tains cas : ten­ta­tive de meurtre, arri­vée d’enfants, ingra­ti­tude, mise sous tutelle ou cura­telle du sous­crip­teur et enfin chan­ge­ment au pro­fit du conjoint. Si en revanche le béné­fi­ciaire n’était pas au cou­rant du contrat, par exemple s’il était dési­gné par tes­ta­ment, alors le sous­crip­teur peut y appor­ter des modi­fi­ca­tions jusqu’à l’échéance.

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